PROGRAMME ANNUEL D’ACTIONS

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Axe n°1
Maîtrise de la langue française en partenariat avec le dispositif d’action culturelle français

• Déceler les élèves en difficulté dans l’apprentissage de la langue française et mettre en place une structure de remédiation si possible avant le CE2, à défaut à partir de l’analyse des résultats des évaluations nationales. Etant donné les faibles effectifs par classe, une pratique pédagogique différenciée permettra de ne pas « sortir » les élèves du groupe classe. La stratégie pédagogique arrêtée en conseil d’école consiste à libérer les enseignants lorsqu’un intervenant de langues ou de musique est présent dans la classe, de façon à participer à l’aide individualisée dans une classe de même cycle. On pourra ainsi évaluer la capacité de ces aides dans un délai plus ou moins bref.
Ce travail de remédiation s’inscrit dans une logique d’évaluation formative. L’élève est au centre du dispositif d’enseignement et des Programmes personnalisés d’aide et de progrès devront être contractualisés avec les enfants et leurs familles.

• Favoriser les séances de lecture et de recherche documentaire au CDI et à la BCD en interne et dans les deux centres culturels français en externe.

• Mettre en place, en liaison avec le CDI, la BCD et les centres culturels, des ateliers d’écriture dès l’école primaire avec des supports aussi variés que la confection de journaux d’école, de collège ou de lycée , de pages WEB ou de nouvelles.

• Favoriser toutes les situations qui permettent la pratique de l’oral, notamment en encourageant le fait que le Français soit la langue de communication unique utilisée par élèves et enseignants dans l’enceinte du lycée.

• Amorcer une réflexion autour des itinéraires de découverte dans le cycle central en plaçant la maîtrise de la langue comme priorité.

 


Axe n°2
Former au lycée français de Jérusalem les citoyens de demain


• Travailler à une mise en conformité du règlement intérieur aux textes de juillet 2000 en y impliquant l’ensemble des acteurs de la communauté éducative. Travail achevé à l’issue de l’année 2001/2002 avec une participation très large de l’ensemble des acteurs de la communauté éducative.

• Rédiger une charte de vie qui puisse prendre en compte les différents niveaux d’enseignement, de la maternelle au lycée.

• Exploiter l’heure de vie de classe, animée conjointement par le CPE et le professeur principal une fois par quinzaine, afin de réguler les conflits, de responsabiliser les élèves. Chaque classe nomme un secrétaire de séance, qui distribue la parole et tient un registre de façon à ce que les délégués puissent faire remonter les informations lors de la conférence des délégués.

• Donner toute son importance à la conférence des délégués et au conseil de la vie lycéenne en y intégrant les élèves du collège étant donné la taille réduite de l’établissement.

• Développer les liens entre l’Association des Amis du lycée et le lycée français dans l’animation d’activités péri-éducatives (sport, danse,…) en rendant les élèves acteurs et responsables. La gestion de la cafétéria, construite durant les vacances de Toussaint 2001 et discutée dans sa conception avec la conférence des délégués, sera confiée aux élèves eux-mêmes.

• Faire participer tous les élèves, à tour de rôle, à la propreté des locaux. Les sensibiliser, par des actions ponctuelles voire régulières, au respect du cadre de vie (semaine propreté, une classe responsable par semaine des papiers dans la cour…).

• Donner toute sa place à l’enseignement de l’ECJS et de l’éducation civique selon les niveaux d’enseignement.

• Développer, malgré les conditions matérielles difficiles et les problèmes de sécurité, la pratique du sport, le respect de l’autre et des règles.

• Mettre en œuvre des actions pédagogiques permettant de valoriser les valeurs de tolérance de respect et d’ouverture culturelle :
- Stage cirque en 6ème.
- Classe PAC en CM2.
- Action de simulation d’une conférence des Nations Unies en 1ère et Terminale (action innovante).

Axe n° 3
Définir une politique d’apprentissage des langues vivantes étrangères cohérente,
en tenant compte à la fois des programmes français mais aussi des spécificités locales.


Mise en place, au niveau du conseil d’établissement d’une commission Langues composée d’élèves, d’enseignants, de parents et du représentant de l’administration. Cette commission sera chargée d’élaborer une politique des langues au lycée français de Jérusalem dans le cadre suivant :

      • respect des textes officiels concernant l’apprentissage des langues vivantes étrangères, notamment des nouveaux programmes de l’école primaire ;
      • prise en compte de la spécificité locale selon laquelle trois langues étrangères prédominent, l’Arabe, l’Hébreu et l’Anglais ;
      • possibilité pour les élèves français d’apprendre une des langues nationales dès leur arrivée au lycée français ;
      • Affirmer en préalable l’importance de la maîtrise de la langue française ;
      • Eviter, autant que faire se peut, les interférences linguistiques liées à l’apprentissage de plusieurs langues étrangères.

     


Axe n° 4
Consolider et développer les TICE, notamment par une meilleure formation des personnels enseignants.

Le lycée français de Jérusalem a été doté de plusieurs ordinateurs par l’AEFE. Aujourd’hui, une salle multimédia de six ordinateurs a été installée ainsi que trois ordinateurs au CDI. Tous sont reliés à un réseau local et ont accès à Internet par ADSL.

• Poursuite de la formation de tous les enseignants du premier degré par le chef d’établissement afin que les enseignants soient opérationnels sur le B2i avant de le faire passer à leurs élèves.

• L’équipement, dans chaque salle de classe de la maternelle et du primaire, d’un micro-ordinateur relié au réseau local et à Internet, a été achevé en 2002. Il reste à terminer l’équipement de la salle informatique pour la faire passer de 6 à 9 postes, de façon à accueillir des demi-groupes d’élèves en technologie.

• Préparation aux deux niveaux du B2i, à l’école primaire et au collège.

• La réalisation du site Web de l’établissement pour lequel une subvention a été versée en 2000/2001 par l’AEFE a été achevée en 2002.

• Favoriser les échanges avec des établissements scolaires français, échanges entre élèves et personnels.

• Faire du CDI un pôle interdisciplinaire, notamment au travers des TICE, des TPE et de l’éducation à l’orientation en s’appuyant sur l’implication remarquable de la documentaliste arrivée à la rentrée 2001/2002. Poursuivre l’équipement informatique du CDI par l’acquisition de deux postes supplémentaires.


Axe n° 5
Développer le projet d’excellence qui permet aux meilleurs élèves nationaux
d’intégrer le lycée français de Jérusalem et de poursuivre des études supérieures en France.

Un programme d’excellence permet, depuis 5 ans, d’intégrer deux élèves en classe de seconde parmi les meilleurs des établissements locaux palestiniens . Les candidats potentiels sont pressentis dès le mois de février et un suivi est mis en place par le lycée français pour évaluer la motivation réelle de l’élève, assurer le lien avec son établissement et sa famille. Des tests sont passés en mai de façon à intégrer l’élève à la rentrée suivante. Les élèves issus du programme d’excellence bénéficient tout au long de leur scolarité au lycée français d’un accompagnement en Français et d’une aide méthodologique.

Ce programme a été étendu à d’autres établissements de Jérusalem et de ses environs, pour la rentrée 2002. Les frais de scolarité sont, pour les familles, équivalents à ceux payés dans l’école d’origine, la différence est prise en charge par l’Association des Amis du lycée et le SCAC.

• Augmenter la capacité d’accueil du projet d’excellence à 3 élèves en 2002 (réalisé).

• Favoriser la poursuite d’études supérieures en France pour ces élèves en créant un réseau des anciens élèves du lycée français de Jérusalem en France et en établissant des contacts avec les régions (l’Ile de France et la région PACA sont d’ores et déjà partenaires).

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